Zebra crossing
Est-ce que l’on peut sans vergogne continuer à soutenir la thèse selon laquelle le trafic aérien ne serait rigoureusement en rien dans le dérèglement climatique que l’on perçoit actuellement et parfois même cruellement, lorsque que, par un beau matin calme (il en existe heureusement encore), on voit le ciel de nos contrées, qui serait sinon d’un pur bleu azur, entièrement couvert et zébré par les seules et fort tangibles manifestations de l’activité aéronautique ?